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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 09:43

Je suis tres impatient de voir le film , il viens de sortir je pense !

 

http://www.lecerclepoints.com/images/couvertures/m/9782757808191.jpgDans une petite maison près de Rabat, Abdellah vit avec ses parents et ses huit frères et sœurs. Adolescent, il découvre la sensualité avec son frère aîné. Quand celui-ci tombe amoureux d’une femme, il se sent abandonné. Parti pour la Suisse, ce n’est pas la liberté tant espérée qu’il découvre, mais l’exclusion et les déceptions amoureuses…

 

Abdellah Taïa est né en 1973 à Salé, au Maroc. Il vit à Paris et prépare un doctorat ès lettres. Il est l’auteur de Mon Maroc, Le Rouge du tarbouche, Maroc 1900-1960. Un certain regard, écrit en collaboration avec Frédéric Mitterrand, et d’ Une mélancolie arabe.

 

« Le roman d’Abdellah Taïa, joue sur la sobriété, sur une manière de parler de sujets délicats, voire scandaleux, tabous. »

Le Monde

 

 

src;http://www.lechttp://www.lecerclepoints.com/images/couvertures/m/9782757808191.jpgerclepoints.com/livre-armee-salut-abdellah-taia-9782757808191.htm

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 19:42

http://img.e-llico.com/thumbnail_1312284132.jpgUne nouvelle biographie - américaine - s'interesse à la vie privée de Gabrielle "Coco" Chanel et aborde notamment à la bisexualité de la créatrice de mode.


Dans "Coco Chanel: une vie intime", la biographe Lisa Chaney affirme que Chanel a entretenu des relations intimes avec d'autres femmes ainsi que des artistes comme Salvador Dali et un Allemand du nom de Hans Günther von Dincklage qui aurait été un espion nazi.http://www.e-llico.com/img/biochanel.jpg

Selon son éditeur, Lisa Chaney a tiré parti de lettres nouvellement découvertes pour relier les pièces manquantes de la vie légendaire de Chanel.

Des pièces qui risquent d'écorner l'image de l'icône de la mode qu'elle fut et est demeurée.

Ainsi, Coco Chanel aurait consommé de l'opium, eu des relations homosexuelles et commis l'adultère avec le peintre Salvador Dali.

"Coco Chanel: An Intimate Life" doit paraître aux Etats-Unis le 10 novembre prochain.
src e-llico



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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 13:41

Par Habibou Bangré

http://www.tetu.com/files/inline_images/question-homo.jpg
Un sociologue explique comment, avant la colonisation, la sodomie était pratiquée dans les rites de passage de certaines ethnies.

Il fut un temps où des peuples d'Afrique pratiquaient ou simulaient la sodomie entre hommes. Rien à voir avec l'amour: il s'agissait souvent d'un rite social marquant le passage à l'âge adulte et l'initiation à la sexualité. C'est ce que décrit Charles Gueboguo, auteur de La Question homosexuelle en Afrique - Le cas du Cameroun. «Même si ce n'était pas le but recherché, on ne peut pas nier la dimension jouissive. Seulement, on ne s'attendait pas à ce que les initiandus (novices), de même que les initiateurs, manifestent leur plaisir», commente-t-il.

Copulation mimée
Dans un article, ce sociologue raconte quelques rites. Notamment: «Chez les Kivaï, la pratique rituelle de la sodomie était courante et était socialement interprétée comme rendant les jeunes hommes plus vigoureux. Dans le Nord-Ouest de la Zambie, le rite Mukanda ou le rite de circoncision des garçons, était particulier. Les initiés mimaient souvent la copulation en se servant du pénis de l'initiateur le plus âgé. Cet acte était considéré comme rendant le sexe de l'initiandus plus fort, à l'instar de celui de l'initiateur.»
 
Quant aux femmes, Charles Gueboguo évoque entre autres son pays - citant respectivement les anthropologues français Philippe Laburthe-Tolra et camerounais Jean-Pierre Ombolo. «Le "Mevungu" chez les Beti et le "Ko'o" (l'escargot) chez les Bassa étaient des rites qui comprenaient des attouchements entre femmes ayant un caractère hautement homosexuel. D'après ses adeptes, le mevungu était présenté comme la "célébration du clitoris et de la puissance féminine". Ce rite exclusivement féminin "comportait des danses qui parfois auraient mimé le coït et dans lesquelles les initiées ménopausées auraient joué le rôle masculin".»

Tradition poursuivie dans la clandestinité
A leur arrivée, les colons et les missionnaires ont interdit les rites homosexuels - relations anales en première ligne. «La sodomie était un péché dans leur religion. Dès lors, ils n'ont eu de cesse d'inculquer leurs "valeurs" aux populations colonisées, en Afrique comme ailleurs. C'est ainsi, par exemple, que les lois anti-sodomie, renforcées en Angleterre à la fin du XIXe siècle par l'amendement Labouchère (qui fut appliqué notamment à Oscar Wilde), ont été exportées dans toute l'Afrique anglophone, mais aussi en Inde, en Australie... », explique Louis-Georges Tin, directeur du Dictionnaire de l'Homophobie (PUF).

Les peuples concernés ne se sont pas laissés faire. «Il y a eu des résistances, parfois faibles, qui pouvaient se traduire par une édulcoration du rite ou la suppression des aspects homosexualisant», souligne Charles Gueboguo (lire aussi «La population LGBT en Afrique reste difficile à étudier»). D'autres ont poursuivi la tradition dans la clandestinité...

Reste que les rites homosexuels sont en voie de disparition. Colons ou pas, c'était inévitable pour des questions de droits humains, estime Joël Nana, directeur d'African men for sexual health and rights (AMSHeR): «Aujourd'hui, ces pratiques seraient assimilables à la pédophilie ou au viol. Et elles auraient certainement des conséquences sur la propagation du VIH».

La Question homosexuelle en Afrique - Le cas du Cameroun
Par Charles Gueboguo
(éd. L'Harmattan)
src tetu.com

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 14:49

 

 

Par Marie Kirschen

Un recueil d'essais de la fameuse féministe radicale et poète nord-américaine vient d'être réédité. L'occasion de (re)découvrir les textes de celle qui théorisa le «continuum lesbien».
http://www.tetu.com/files/inline_images/rich-livre-rect.jpg
Le lesbianisme est souvent considéré comme une sexualité marginale. Et si c'était, au contraire, l'hétérosexualité féminine qui n'allait pas de soi? C'est l'idée pour le moins originale que développe Adrienne Rich dans son texte (probablement le plus fameux) La contrainte à l'hétérosexualité et l'existence lesbienne. Ecrit en 1980, l'essai vient d'être republié dans un petit ouvrage rassemblant une dizaine de textes de la féministe radicale américaine.


L'hétérosexualité féminine ne va pas de soi
En choisissant de problématiser l'hétérosexualité comme quelque chose qui ne va pas de soi, Adrienne Rich tente de comprendre comment les femmes sont soumises à cette sexualité et aux normes patriarcales. Elle défend la reconnaissance et la visibilité de «l'existence lesbienne» ainsi que de ce qu'elle appelle «le continuum lesbien». Ce continuum englobe les relations lesbiennes mais aussi «les multiples formes de rapports intenses et privilégiés entre femmes» qui ne s'identifient pas forcément comme homosexuelles. Le texte ne mettra pas tout le monde d'accord, mais il a l'intérêt de sortir des cases et de nous offrir un point de vue osé et différent.

Si Adrienne Rich s'est attaquée à «l'institution politique de l'hétérosexualité», elle a aussi dénoncé le racisme, le colonialisme ou encore la guerre du Vietnam. Le recueil s'efforce de rester fidèle à l'évolution de sa pensée à travers le temps. Pour être plus complet, il propose également deux poèmes de celles qui fut, en plus d'être une fervente militante de la cause des femmes, une des plus grandes poétesses de la seconde moitié du XXe siècle.

La contrainte à l'hétérosexualité et autres essais, d'Adrienne Rich
Editions Mamamélis, Nouvelles Questions Féministes
18 euros

Photo DR

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 20:08

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/6/0/9782845472068.jpgPar Romain Burrel

LECTURE D'ETE. Comédien dans la série Beurs Appart’, modèle pour Pierre et Gilles, «prince pervers» chez Cadinot, ce jeune Parisien publie avec «Un mauvais fils» son premier roman, parcours initiatique d'un jeune beur homo, entre plans drague et prostitution.

Le visage d’Ilmann Bel ne vous est sûrement pas inconnu. Comédien dans la série Beurs Appart’, modèle pour Pierre et Gilles, «prince pervers» chez Cadinot, ce jeune Parisien de 27 ans multiplie les facettes. Avec Un mauvais fils, son premier roman, il nous raconte le parcours initiatique d’un jeune beur homo, Zachariah, en quête d’identité entre plans drague et prostitution. Toute ressemblance avec la vie de l’auteur du livre n’est pas fortuite.

Cela faisait longtemps que tu murissais l’histoire d'Un mauvais fils?
Ce récit, j’ai mis cinq ans à l’écrire. J’y ai mis une partie intime de moi mais ce n’est pas une autobiographie. J’avais envie de raconter l’histoire d’un jeune rebeu qui a grandi à Paris et qui découvre son homosexualité. Mais il ne faudrait pas me confondre avec le personnage de Zachariah. Je n’ai pas la prétention d’avoir une vie romanesque. Même si encore une fois, j’ai beaucoup de points communs avec ce personnage.http://www.tetu.com/files/inline_images/ilmann-bel-haut.jpg

Une large partie du livre est consacrée à la difficulté d’assumer son homosexualité quand on est un jeune beur…
C’est un de mes liens avec Zachariah. Je suis un beur de la deuxième génération. Aujourd’hui pour les jeunes rebeus, les choses me paraissent plus simples. Ils assument beaucoup plus tôt. Je vois mon meilleur ami: à 21ans, il a fait son coming out, ses parents, même s’ils n’acceptent pas, ne le rejettent pas pour autant. C’est plus facile. Même dans les soirées comme la BBB les jeunes se lâchent plus. Moi j’ai 27 ans, et l’homosexualité reste un sujet tabou avec mes parents. Pour quitter le domicile familial, soit t’es marié, soit t’es mort! (Rires.) J’ai des amis homos qui se sont mariés et qui ont une double vie. Et d’un coté, je les comprends. Du moins, je ne leur en veux pas. Mon personnage lui, se sent différent à un âge où l’on a le désir d’être comme les autres.

L’histoire de ton livre se déroule à la fin des années 1990. Les mecs draguent sur le réseau téléphonique, s’envoient des messages «Tatou», écoutent Fréquence Gay… C’était important pour toi d’ancrer ton récit dans cette période pré-internet?
C’est une époque charnière donc intéressante. C’était un moyen pour les mecs de se rencontrer tout en échappant au milieu. Plus jeune, j’évitais le Marais. Je n’avais pas envie qu’on m’y voit. Heureusement, il y avait les petites annonces de Paris Boum-Boum, les lieux de drague en plein air. On écoutait Fréquence Gay pour savoir que ça draguait dans tel coin de Paris, sur tel quai.

Quand il prend conscience de la fascination qu’il exerce, le personnage de Zachariah comprend très vite qu’il peut en tirer profit.
Il a un rapport particulier avec l’argent. Ce n’est pas une prostitution alimentaire. Il n’est pas à la rue. L’argent de ses passes, il le dépense en s’achetant des conneries. Se prostituer c’est aussi un moyen de savoir ce qu’il vaut. Qu’on paye pour lui le rassure.

http://www.tetu.com/files/inline_images/ilmann-bel-lit-grand.jpgTon livre nous fait découvrir l’univers de la Porte Dauphine, haut lieu de la prostitution masculine,  avec ses codes, sa géographie.
C’est un monde que j’ai connu. Les rodeurs, les voitures qui se garent loin, plein phares… A cette époque, les sites d’escorts n’étaient pas encore développés. D’ailleurs, quand mon roman a été publié, j’y suis retourné. Je me suis mis sur la place, au même endroit où je me mettais à l’époque. Il n’y a plus grand monde à part quelques mecs de l’Est. Je voulais voir si une voiture allait s’arrêter. D’un coup, j’aperçois une énorme Porsche Cayenne. Elle passe une première fois. Quand elle revient, je n’ai pas le temps de comprendre qu’un nuage de bombe lacrymo me brûle les yeux! Je me suis dit: «Bien fait pour toi! C’est un signe!»

De la prostitution au porno, il n’y a qu’un pas que ton personnage, lui, hésitera à franchir…
J’ai tourné pour Cadinot en 2005. Je l’ai choisi lui parce que je trouvais que ses films étaient d’une grande qualité. Jean-Daniel avait une passion pour les décors. Un sondage dans TÊTU disait qu’un pourcentage hallucinant de gays se disait prêt à tourner dans un porno par fantasme. J’imagine que pour moi c’était pareil. J’ai abordé ça avec beaucoup d’envie, de projets. Je voulais passer à la réalisation. Je trouvais que ce qui se faisait en France n’était pas terrible. Mais ça n’a pas marché comme je voulais. Je posais trop questions. Et puis je parlais contrat et ça, ils n’aiment pas! Dans le livre, Zachariah se rêve en roi du porno mais au final, il déchante vite.

Certains des personnages de ton livre sont connus, on les très identifie facilement. C’est fait exprès?
Je ne vois pas du tout de qui tu parles! (Sourire complice.)

Un mauvais fils, d'Ilmann Bel, H&O édition. 175 pages. 14 euros.

 

source de l'article et des deux dernioeres photos  tetu.com

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 21:02

http://www.e-llico.com/img/actu_syphilis03.jpgOlivier Jablonski, Jean-Yves Le Talec et Georges Sidéris publient "Santé gaie", un ouvrage dans lequel ils affirment haut et fort que "les cultures LGBT sont en renouvellement" autour du corps, de la sexualité et de la santé.
"Les gais sont bien vivants et créatifs", estiment les auteurs de l'ouvrage qui dénoncent une vision "repathologisante" de la communauté gay "centrée sur le nombre de nouvelles infections ou les risques pris par les gais". Selon eux, "cette approche masque les véritables dynamiques à l'oeuvre parmi les individus et les communautés".

Les défenseurs du concept de "santé gaie" soutiennent que "les cultures LGBT sont en renouvellement". "Ce sont de nouveaux rapports au corps, à la sexualité, à la santé, qui sont en cours d'élaboration, de formulation, prenant en particulier pleinement en compte la culture de la fête et du plaisir, fondamentale dans la construction gaie. En ce sens, la santé gaie, et la santé des personnes LGBT, est d'abord un concept politique dont l'enjeu est la réappropriation par les individus eux-mêmes de leur corps et de leur identité".

"Santé Gaie" prolonge les réflexions et des débats développés lors de la conférence internationale "VIH et santé gaie : nouveaux concepts, nouvelles approches" qui s'était tenue à Paris en 2005. Cette conférence avait permis de faire découvrir le concept de santé gaie en France.

Olivier Jablonski est l'un des membres fondateurs et ancien président de l'association Warning. Jean-Yves Le Talec est sociologue et universitaire. Georges Sidéris est maître de conférences en histoire (IUFM-Université Paris Sorbonne) et président de Warning.

"Santé Gaie" / Olivier Jablonski, Jean-Yves Le Talec, Georges Sidéris / L'Harmattan - Editions Pepper. src e-llico

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 10:50

http://www.tetu.com/files/inline_images/livre-rose-carre.jpgPar Sylvain Zimmermann

Compagnon de longue date de TÊTU, le journaliste Patrick Thévenin a compilé dans un recueil indispensable les meilleures phrases lues ou entendues sur les gays et les lesbiennes. Souvent drôles, parfois cauchemardesques, savourez quelques-unes des plus belles perles du livre…

Bien connu des lecteurs de TÊTU, Patrick Thévenin vient de sortir un ouvrage indispensable: Le Petit livre rose, recueil instructif, hilarant et addictif réunissant près de 400 phrases cultes – lues ou entendues – sur les homos. On y trouve aussi bien des déclarations d’amour enflammées prononcées par les plus grandes icônes gays (Liza Minnelli, Kylie Minogue, Elizabeth Taylor, Divine), des réflexions navrantes de bêtise (Philippe Bouvard, John McCain) mais aussi des sommets d’homophobie à en faire des cauchemars (Tony Anatrella, Admiral T.).

Pendant plusieurs mois, Patrick Thévenin a épluché un nombre incalculable de magazines (notamment toute la collection de TÊTU), surfé nuit et jour sur la toile pour sélectionner les meilleurs phrases et les classer dans le  Livre Rose. De véritables perles à découvrir avec délectation, seul ou à plusieurs, et surtout à ressortir pour crâner. Idéal pour l’été!

Le Petit livre rose, de Patrick Thévenin, Nova Editions, 12 euros.http://www.tetu.com/files/inline_images/livre-rose-grand.jpg

 

Partenaire du Livre rose, TÊTU vous propose quelques extraits, histoire de vous mettre l’eau à la bouche:

DIVAS
«Toute ma vie, j’ai voulu ressembler à Liz Taylor. Maintenant, je trouve que Liz Taylor commence à me ressembler.»
Divine

«La communauté gay permet au show-business de continuer à vivre ! Ne serait-ce qu’avec les ventes de disques et de vidéos.»
Liza Minnelli

«Si Michel-Ange avait été hétérosexuel, la chapelle Sixtine aurait été recouverte de papier peint.»
Robin Tyler


SPORTS
«Je m’épile de temps en temps les aisselles… Les supporters me traitent de "grosse tarlouze" mais je ne fais pas attention.»
Cristiano Ronaldo

«Enfant, lorsque vous grandissez et que vous pensez être gay, vous savez que vous êtes différent. On se moque souvent de vous et ça peut détruire votre amour-propre. Mais le sport peut être un bon moyen de le construire.»
Greg Louganis

HIP-HOP
«Dans ma musique, j’ai autre chose à faire que d’insulter les homosexuels.»
Joey Starr

COMING-OUT
«Je ne sais pas pourquoi on dit «coming-out » et « pas grande sortie ». Il faudrait trouver un mot équivalent en français, comme sortir de ses gonds.»
Catherine Deneuve

HOMOPHOBIE
«Il n’y a pas d’homosexuels en Iran.»
Mahmoud Ahmadinejad

«On est venus pour brûler les pédés qui restent près de l’Hôtel de ville. Si tuer les pédés, c’était du sexe, je serais un nympho.»
Admiral T.

MADONNA
«Je suis un gay coincé dans un corps de femme.»

«Je ne ferai jamais confiance à un homme qui n’a jamais embrassé un autre homme.»

MAIS AUSSI
«J’ai lu un livre formidable… La Sodomie et la tradition pirate.» Johnny Depp

«A un moment je me suis dit: ‘Oh, mon Dieu, tu es une énorme pop star et il y a de fortes chances que tu sois une tapette.’ Tout ça ne va pas bien finir.»
George Michael

«J’ai fait un film de femmes et je n’en suis pas une. J’ai fait un film gay et je n’en suis pas un. J’ai appris en vieillissant.»
Ang Lee

«Je suis pour le mariage homosexuel. Je ne vois pas pourquoi on devrait épargner quelqu'un parce qu'il est homo.»
Michel Galabru

 src tetu.com

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 17:38
http://blogs.rtlinfo.be/faceaface/files/2010/02/cover-livre9-184x300.jpgCharlotte Baut a reçu  Jean-Marie Périer dans le “Face à face”  pour la sortie de son ouvrage « Casse-toi ! - Crève mon fils, je ne veux pas de pédé dans ma vie » sorti chez Oh ! Editions.

 

« Bien que n’ayant jamais été gay moi-même, et sans doute grâce à mon éducation,  j’ai toujours considéré l’homosexualité comme  une évidence. Pour moi c’est comme avoir les yeux bleus. On ne va quand même pas  se mettre à virer son gosse parce qu’il a les yeux bleus… »

 

Le combat inattendu  de Jean-Marie Périer contre  l’homophobie.

Le célèbre photographe se fait le porte-parole de jeunes chassés de chez leurs parents parce qu’ils sont homosexuels. Des témoignages bouleversants.

 

Tandis que politiques, intellectuels, « people » affichent leur préférence sexuelle sans tabou, parlent, débattent  publiquement d’homoparentalité et de légalisation ou non du mariage gay, on pourrait penser que la cause homosexuelle est largement entendue en France. Pourtant, dans le même temps, de nombreux jeunes, souvent mineurs, se retrouvent jetés à la rue sans ressources, sans soutien, sans argent, privés de tout avenir par leurs propres parents au simple motif qu’ils sont homosexuels.

Insultes, coups, flicage, séquestration…Déchaînement d’incompréhensions, d’angoisses, de folie,  avec, au final, une même conclusion : « T’es gay ? Casse-toi ! ».

Touché par la détresse de ces adolescents bannis par ceux-là mêmes qui leur ont donné la vie et révulsé par l’aberration d’être puni pour le seul fait d’aimer une personne du même sexe, Jean-Marie Périer, le célèbre photographe des années 1960 et de Salut les copains a rencontré ces jeunes venant des quatre coins de France et issus de tous milieux, et s’est engagé à porter leur voix. Pour que l’histoire de Jimmy, Antoine, Sandra, Hassan et les autres bousculent les idées reçues. Pour que l’on parle enfin d’homosexualité sans tabou ni mauvaise foi, et qu’au début du xxie siècle, chacun puisse être libre d’aimer sans avoir peur.

 

 

Sans langue de bois, avec sa plume alerte et un style incisif, Jean-Marie Périer livre un document exceptionnel dans lequel les témoignages bouleversants de ces adolescents des rues se mêlent à son cri de révolte. src rtl info



voir la video ici
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 15:54
http://www.e-llico.com/img/condamnes.jpgLe journaliste et photographe Philippe Castetbon dévoile aujourd'hui "Les Condamnés", une exposition bientôt suivie d'un livre. Les témoignages et les photos d’homosexuels vivant dans 51 pays où l’homosexualité est interdite par la loi.
Ils habitent le Cameroun, le Yémen, la Malaisie ou la Jamaïque. Ils n’ont pas choisi de naître là, ils n’ont pas choisi d’être gay.
Ils sont chrétiens, musulmans ou athées. Dans ces pays-là, comme dans beaucoup d’autres, leur sexualité est un crime.
Alors ils vivent dans la peur, le mensonge, l’humiliation. Ils sont condamnés à l’exclusion, aux violences, à la fuite. Quand ce n’est pas à la mort. Ils doivent se cacher.

Grâce aux sites de rencontres sur Internet, Philippe Castetbon, journaliste et photographe, a recueilli les témoignages et les photos d’hommes gay vivant dans 51 pays (de A comme Afghanistan à Z comme Zimbabwe) où l’homosexualité est interdite par la loi.

Une idée originale, des textes forts, des autoportraits artistiques pour témoigner de leur condition.http://www.e-llico.com/img/condamnesvign.jpg

Condamnés à l’exclusion, aux violences, à la
fuite, quand ce n’est pas à la mort, ils racontent la peur, le mensonge et l’humiliation.
Dans ces pays où leur sexualité est crime, chacun a réalisé un autoportrait le visage caché pour ne pas être reconnu ni puni.

L'exposition (gratuite) qui débute aujourd'hui à Paris, à la mairie du 3ème arrondissement, sera suivie d'un livre, le 5 février prochain aux éditions H&O.

La Mairie de Paris s'est associée au projet. Elle a permis son montage et de trouver le lieu d'exposition.

"Les Condamnés, dans mon pays, ma sexualité est un crime", exposition du 28 janvier au 25 février.
Livre aux éditions H&O, sortie le 5 février, 128 pages, 16 euros. src e-llico


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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 17:18

   

Léo Bardon raconte , dans « Annie, te souviens-tu », ses dix années passées auprès de la comédienne comme secrétaire officieux. Et la révélation de son mal.

Michel PAQUOT

A nnie Girardot, qui vient d'avoir 78 ans, vit aujourd'hui dans une maison de retraite, atteinte de la maladie d'Alzheimer. C'est à l'imparfait que Léo Bardon parle désormais d'elle. En 1995, ce jeune Breton qui multiplie les petits boulots en attendant de percer comme acteur est son chauffeur d'un jour. En la raccompagnant, il refuse son invitation de « manger une petite omelette » avec elle. Ils se recroisent quelque temps plus tard chez la fille d'Annie, Giulia Salvatori (1), dont Léo Bardon est un ami. Toujours sans suite. Mais à force d'aller arroser ses plantes en son absence, il « pénètre » dans sa vie. Il l'aide pour des tâches administratives. Et, à sa demande, finit par rester.

« À l'époque, se souvient-il, je travaillais un peu dans l'événementiel et je n'avais pas envie d'arrêter mes activités. Les premières années se sont d'ailleurs très bien passées, c'est plus tard que ça s'est compliqué. »
Atteinte dès 2000

« Si j'apprends un jour que j'ai Alzheimer, je me jette par la fenêtre », lance un jour Annie Girardot. Or, dès 2000, les premiers signes de la maladie apparaissent. Ils se signalent par des confusions, des trous de mémoire sur scène, des réactions incongrues (confondre des cèpes et des betteraves, par exemple), des obsessions, des moments d'agressivité. Mais elle refuse toute défaillance, affirme qu'elle va « bien » .

« C'était une battante, commente son secrétaire. Elle ne pouvait accepter de se voir affaiblie. Même si elle savait avoir des problèmes. Elle disait souvent qu'elle ne savait plus où elle était et cela l'énervait de ne pas pouvoir se gérer elle-même. »Parce que « le dire, c'est accepter, le dire c'est mourir », les proches de la comédienne décident de garder le silence. Le secret va tenir six ans. Même ses amis ne sont pas au courant. « Elle pouvait faire bonne figure, reconnaît Bardon. Quand elle avait des comportements étranges, nous prétextions la fatigue du voyage. Si sa maladie était sue, elle risquait en effet de ne plus avoir de propositions de tournages. Non que les metteurs en scène n'auraient plus voulu d'elle mais ils auraient craint qu'elle ne puisse plus assurer. » Or elle continue à tourner : Caché de Michael Haneke, Le Temps des portes-plumes de Daniel Duval ou Boxes de Jane Birkin.

« Annie était obligée d'aller bien, d'être apte pour que Girardot tourne. J'étais rassuré par rapport aux tournages mais j'angoissais pour les interviews. Je ne pouvais pas les gérer, on risquait toujours un dérapage. À un moment donné, face aux rumeurs, il a pourtant bien fallu dire quelque chose. La question était de savoir comment. » La première à savoir, c'est Muriel Robin. En janvier 2005, durant le spectacle de l'humoriste, Annie avoue ne rien comprendre quand celle-ci passe d'un personnage à un autre ou s'adresse à sa propre mère également atteinte d'Alzheimer. Plus tard, dans la soirée, Léo Bardon révélera le secret à une femme effondrée.

L'été 2006, Annie fait un malaise vagal sur une ère d'autoroute et France Dimanche parle d'un « malaise cardiaque » à son domicile. À cette période, le cercle intime de la comédienne a accepté, pour la rentrée, un dossier de huit pages sur l'ensemble de sa carrière réalisé dans Paris Match par l'écrivaine Irène Frein. « On s'est dit que c'était l'occasion de parler afin que les gens ne disent pas n'importe quoi, résume Léo Bardon. On avait toutefois précisé que ce n'est pas la peine de faire grand bruit. Las ! L'hebdomadaire en a fait la une. J'ai heureusement réussi à éviter qu'Annie voie le résultat. »

Léo Bardon, « Annie, te souviens-tu. », Michel Lafon, 214 p., 18 € (1) Elle a publié il y a deux ans « La mémoire de ma mère » (Michel Lafon)
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  • : gaymarocmusul
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  • : je cree ce blog pour venir faire connaitre mes idees , je suis gay et j'ai vecu une longue histoire avec un musulman, je veut ici partager des idees avec les gens du monde , chacun est le bienvenu pour laisser un com , je repondrai tjrs en donnat mon avis perso , meme si parfois je pourrais choquer certaine personne , alors apprenez a dialoguer et a etre a l'ecoute des autres , vous en ressortirez bien plus grand , bonne visite a tous
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